20 ans du BCG

Le discours du Président !

 

Cosec – 31 octobre 2015

 

 

 

Après avoir découvert le bad à Grenoble, grosse déception en arrivant à Gap : pas de club !

Quelle erreur ! Être venu ici sans avoir vérifié avant si il y avait du bad….

Trop tard pour me mettre au Hockey ; un an sans bad à me morfondre, prêt à quitter Gap...et, surprise : en me baladant, rue Carnot, une journée d'hiver 1995, je tombe sur une affiche :

« cherche personnes pour créer club de badminton »

 

Je contacta Jacques (l'initiateur du projet) et ça y est les gapençais allaient découvrir un nouveau sport : rédaction des statuts, AG constitutive... et premiers contacts à la mairie : un club de quoi ? de badminton ? de backgammon ? C'est un sport ça ? Mais...vous pouvez jouer dehors, vous n'avez pas besoin de gymnase nous dit on !!!!!!!

A l'époque, tout sport qui ne se jouait pas sur la glace n'était pas un sport.

Après plusieurs RDV à la mairie, un créneau nous est attribué dans un gymnase perdu dans la montagne au milieu des vaches. Mais souci : un seul terrain ! 4 personnes et le gymnase est complet ! Dur début mais quand même 10 licenciés la première saison !

 

Après une 2ème saison au gymnase Paul Eyraud, nous arrivons ici au COSEC, devenu le fief du badminton. Deux premières saisons sans traçage : dur, dur……………

 

2001 est le début d'une nouvelle aventure, de retour d'un tournoi à Font Romeu (le volant des Cimes) - 10h de route, c'est long - l'envie nous vint de créer un tournoi badminton à Gap, encore fallait-il lui trouver un nom : le "volant des Alpes" était né !!!

De 30 joueurs la première année, au bout de 15 ans, les joueurs se battent pour venir au volant des Alpes.

Près de 1500 badistes sont passés par le club. En 2015, les rescapés se comptent sur les doigts d' une main.

N'oublions pas Vincent qui aurait tant aimé être là aujourd’hui...

 

Enfin, faisons un rêve pour les prochaines années : un gymnase avec 10 terrains ; que pour le bad ; mais ce n' est qu'un rêve ; à moins qu'un émir du Quatar se prenne d'amour pour le club...

 

 

Vive le badagap !

 

Thierry